Le coaching en deux mots
Le terme coaching désigne des pratiques extrêmement différentes. Vous trouverez sur ce site une présentation du coaching en tant que Thérapie Orientée Solution. Pour vous faire une idée plus précise de cette pratique, nous vous conseillons la lecture du Petit Manuel d’Auto-Coaching, chez InterEditions.

Le coaching est une attitude, un état d’esprit qui, loin des discours théoriques, se vit plus qu’il ne s’explique. Cette expérience singulière est avant tout celle d’une rencontre humaine , que le cadre d’application soit professionnel ou privé.
Garant du bon déroulement de chacune des séances, le Coach cultive sans cesse les trois piliers de son art :
L’écoute
Le Coach écoute bien sûr avec ses oreilles et aussi avec ses yeux. Il observe chaque réaction de son client et voit à quels moments celui ci est à l’aise ou sort de sa zone de confort, là où le grain des ressources inexplorées est à moudre : derrière un inconfort, un problème ou un malaise se cache toujours le chemin de la solution.
En effet, le malaise ressenti – ou la sensation de blocage ou de découragement – sont les indices qu’il y a précisément ‘quelque chose à faire’. Comme le thermostat d’une bouilloire qui se met à siffler : c’est juste le signe que c’est prêt et que le thé peut être servi. Il n’y a pas à changer de bouilloire – elle marche très bien – se boucher les oreilles n’est pas satisfaisant – ça ne règle rien : il y a juste un geste adapté à poser.
Plus qu’un mot, l’écoute est une attitude, un état d’esprit. Etre présent à soi même pour accueillir l’autre dans ce qu’il est et dans ce qu’il exprime, voilà le premier commandement du coach. Tout en développant son écoute, le coach est toujours attentif au deuxième pilier d’un coaching réussi, qui est …
La suspension de jugement
Un des principaux écueil du coaching est de se transformer en conseil, à l’insu du coaché et, plus grave, du coach. En effet, le rôle du coach est de permettre au coaché de trouver son chemin de progression, celui qui lui convient. Et, n’en déplaise à ceux qui pensent tout savoir mieux que les autres, la personne la mieux placée pour découvrir sa voie de progrès, c’est le coaché lui-même.
Loin en ce sens des métiers du consulting classique, le coach cultive l’art de la maïeutique chère à Socrate. C’est dans cette attitude de non-jugement qu’il est apte à donner au coaché le meilleur de lui-même, et disponible à la mise en œuvre du dernier pilier qui est …
Le feed-back
Même si le terme anglo-saxon peut paraître barbare, le feed-back est en coaching bien plus qu’une technique, il en est un des arts majeurs. Il justifie l’écoute et le non-jugement qui précèdent. C’est par lui que le coaché prend conscience de ce qui fera la profondeur et la singularité de son coaching.
Les valeurs, les croyances et les peurs, mises en perspective d’un feed-back honnête et humain prennent une autre signification. Comme c’est le cas pour les deux autres piliers, le coaché pourra lui-même développer à son rythme son art du feed-back, et en donner, par exemple, à son coach !
Faire de l’écoute un métier, du non-jugement une seconde nature et du feed-back un art, voilà les défis que tout coach tente, à sa mesure, de relever …

