F.A.Q
Quelle différence y a-t-il entre coaching et thérapie ?
Je veux arrêter de fumer. Pourquoi du coaching plutôt que des patchs ?
Comment se fait-il que le coaching n’apparaisse qu’aujourd’hui dans l’entreprise ?
Le coaching apporte-t-il vraiment des résultats ?
Après un coaching, tous mes problèmes vont disparaître sans que je n’ai rien à faire ?
Pourquoi n’y a-t-il pas sur votre site de témoignages de personnes coachées par JD-COACHING ?
Quelle différence y a-t-il entre coaching et thérapie ?
Effectivement vous êtes nombreux à vous poser cette question qui en entraîne beaucoup d’autres ; en effet, la thérapie implique que l’on se soigne, afin de guérir d’un mal psychique ou psychosomatique. Par conséquent, assimiler le coaching à de la thérapie impliquerait que seules les personnes malades auraient intérêt à rencontrer un coach.
Bien sûr, il n’en est rien : si l’activité thérapeutique consiste à soigner, la démarche du coach consiste à prendre soin. Cette différence est essentielle : lorsqu’une personne est malade, ou qu’elle se considère comme tel, elle a intérêt à s’orienter vers une thérapie de son choix, c’est-à-dire celle dont la forme convient le mieux à son caractère.
A l’inverse, toute personne désireuse de trouver un éclairage nouveau afin de traverser avec plus de confort une situation particulière recours alors au coaching.
Je veux arrêter de fumer.Pourquoi du coaching plutôt que des patchs ?
La première question à vous poser est Pourquoi fumez-vous si vous ne voulez pas. Une deuxième question peut concerner la pertinence du changement lorsqu’il ne concerne que la façon de consommer une drogue, et non la drogue elle-même : en effet, les patchs contiennent de la nicotine, et c’est la cigarette qui change de forme.
L’intérêt de la démarche de coaching à propos de la cigarette est qu’elle permet un véritable changement, surtout lorsqu’elle s’appuie sur des techniques hypnotiques.
En effet, au-delà du simple arrêt de la cigarette, l’hypnose éricksonienne permet de rediriger toute l’énergie nouvelle de la meilleure façon qu’il soit, en votre âme, et conscience …
Comment se fait-il que le coaching n’apparaisse qu’aujourd’hui dans l’entreprise ?
La question en effet mérite d’être posée. Et comme toute chose, le coaching doit avant tout être situé dans son contexte spatial et temporel. Spatial d’abord, car le coaching qui nous intéresse ici est particulièrement présent dans les pays industrialisés et occidentalisés, le Japon étant un cas assez à part pour faire l’objet d’une étude plus approfondie.
Contexte temporel ensuite, car il est bien évident que le coaching arrive sur le marché des métiers du conseil au moment où les entreprises ont besoin de lui. Sur ce sujet, nous pouvons, sans trop rentrer dans le détail, remettre le coaching en perspective des grandes étapes du développement industriel en Europe depuis l’immédiate après guerre.
En effet, l’après guerre fut une période économiquement faste où l’offre en Europe était bien inférieure à la demande, reconstruction oblige. C’était l’époque de la production à tous craints. Une figure archétypale se détache de cette époque sous les traits du directeur d’usine, personnage alors central de l’économie.
Peu à peu, l’offre et la demande s’équilibrent et c’est alors au tour d’une autre grande figure de l’économie d’y prendre le rôle central, sous les traits du commercial. Puis, les marchés se stabilisant, le modèle lui aussi se déplace vers les fonctions marketing et publicité. On est au cœur des années pub.
Toutes ces époques peuvent se caractériser par le fait que toujours, jusqu’à aujourd’hui, des modèles ont existé. Modèles en terme de fonctions, de comportement, d’éthique et même de sens.
Toutefois, aujourd’hui, ces différents modèles ont montré leurs limites tant fonctionnelles qu’organiques. De plus, les derniers avatars de la vie économique moderne tendent à démontrer que c’est bien au cœur de l’entreprise, dans les hommes et les femmes qui la composent, que se situent in fine la valeur, et la création de valeur. Dans ce contexte, le coaching apparaît comme le levier naturel de progression et de développement, en autorisant l‘entreprise à se repenser en termes de sens et d’identité.
Autres temps, autres mœurs : voilà en résumer ce qui justifie aujourd’hui l’apparition de ce qui ne pouvait s’imaginer hier. Comment troquer la performance pour lui substituer l’excellence, et ré enchanter ainsi l’entreprise moderne.
Le coaching apporte-t-il vraiment des résultats ?
Celui qui est proposé par JD-COACHING, OUI ! Il est très important de vérifier quelles démarchent proposent les coachs qui, effet de mode oblige, se multiplient plus vite que des lapins aujourd’hui.
JD-COACHING utilise des méthodes de changement qui font toutes leurs preuves depuis plus de trente ans : la PNL, l’Hypnose Ericksonienne et l’approche systémique de Palo Alto. Ces méthodes ont été mises au point dans un soucis d’efficacité et de respect de la personne.
Par conséquent, quelle que soit la demande du coaché, les résultats sont là, dès la première séance. Quant à ceux et celles qui suivraient des séances dans le seul but de se prouver que le coaching ne peut rien pour eux, qu’ils n’hésitent pas : ils sont généralement les plus enthousiastes par la suite !
Donc, après un coaching, tous mes problèmes vont disparaître sans que je n’ai rien à faire ?
Il est bien évidant que votre engagement dans la démarche de changement est à la source de l’efficacité du coaching … Même s’il arrive fréquemment que le changement survienne sans même que vous en ayez conscience, comme cette personne qui s’aperçoit juste avant de se coucher qu’elle n’a pas allumé une cigarette de la journée …
Dans tous les cas, votre engagement, votre croyance dans le changement possible et dans votre valeur, sont des éléments qui facilitent la fluidité et la rapidité du changement. Et dans le cas contraire, une partie plus profonde de vous-même, moins consciente, peut vous aider à atteindre votre but …
Pourquoi n’y a-t-il pas sur votre site de témoignages de personnes coachées par JD-COACHING ?
La principale qualité visée par un coaching est l’autonomie. A l’issue du coaching, coach et coaché se quittent et, dès ce moment là, le changement appartient au coaché, et à lui seul.
Le lien entre le coach et le coaché est intrinsèquement éphémère, et, dans cet esprit, afficher des témoignages de coachés tel des trophées de chasse serait déplacé, pour ne pas dire mal venu.
En substance, les fans de Danièle Gilbert et de Patrick Sabatier se rappellent que venter les miracles d’une bague magique n’est pas ce qu’ils ont fait de mieux … ;-)
Réaction à l'émission Jours après Jours du 17 Novembre 2003 consacrée au coaching
Drôle d'image du coaching que celle proposée par France 2 au travers de l'émission de Jean-Luc Delarue. En effet, si la diversité des cas étudiés pouvait laisser imaginer un bon tour d'horizon, les reportages ont surtout montré à quel point le coaching était aujourd'hui encore une auberge espagnole, et pas forcément dans le meilleur sens du terme.
Les profils des coachs, d'abord : même s'il est souhaitable que la profession reste assez ouverte afin de profiter des richesses qu'offre la diversité, il aurait pu être intéressant, voir souhaitable, de connaître peu ou proue les parcours professionnels des coachs présents sur le plateau.
Dans le même ordre idée, il est regrettable qu'aucune allusion aux différentes méthodes existantes n'ait été faite. Certes, l'émission, destinée à un large public, ne pouvait se permettre de tomber dans un débat d'expert. Toutefois, cette absence d'explication a contribué à donner au coaching l'image médiatique de « n'importe quoi » qui lui colle parfois à la peau.
Bref nous retiendrons surtout qu'une fois de plus, le coaching a été apparenté à du conseil in vivo, le point d'orgue du n'importe quoi ayant en l'occurrence été atteint au travers du cas de cette jeune coiffeuse de 27 ans qui devait endurer les conseils débilitants d'une séductrice auto proclamée qui ferait mieux d'arrêter au plus tôt de sévir pour le plus grand bien de ses clients.
En effet, le répètera-t-on jamais assez, le coaching n'est pas du conseil, n'en déplaise aux conseillers improvisés en quête de nouveauté marketing. Un bon conseiller n'a rien d'un coach, et tant mieux pour lui : on le paie en général pour qu'il éclair de sa science et de ses connaissances une problématique précise.
La science du coach est celle de l'humain et de ses mécanismes de changements. Sa démarche, éminemment socratique, consiste à permettre au coaché de trouver sa voie, la meilleure pour lui, et non à lui coller du changement en le transformant en pantin ou en perroquet.
L'émission d'hier soir a-t-elle contribué au développement du coaching ? L'avenir seul nous le dira. La communauté française du coaching ne peut qu'espérer que chacun aura fait la part des choses et que l'essentiel aura été retenu : le coaching, comme toute relation humaine, contient le meilleur comme le pire. A nous, chaque jour, de le rendre encore meilleur ...
