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Stages
et formations à thèmes en auto-hypnose et self-coaching
: les dates et les programmes détaillés en suivant ce
lien
Les séminaires,
stages et formations à destination des particuliers ont pour
vocations de mettre à la disposition du plus grand nombre des
outils puissants empruntés aux grandes techniques du développement
personnel et du coaching.
Ni cours magistraux, ni ateliers poterie ou macramé, leur forme
a pour ambition d’être originale et ludique. Des explications
claires sur les grands principes mis en œuvre, des exercices simples
afin de tout de suite « passer à l’action »,
le tout en musique afin de toujours être dans le meilleur état
d’énergie.
En effet, loin des apôtres du développement personnel qui
semblent vendre du bien être sans même avoir un échantillon
sur eux, JD-Coaching propose un travail original sur la bonne humeur,
le bien être, l’énergie et l’enthousiasme.
Parce que la boite
à problèmes ne contient que des problèmes, regardez
donc dans la boite à solutions !!
Alors
pour bien continuer la journée, une histoire vraie … peut
être à méditer …
Gaston est gérant dans la restauration à
Paris. Il est toujours de bonne humeur et a toujours quelque chose de
positif à dire. Quand on lui demande comment il va, il répond
toujours: " Si j'allais mieux que ça, nous serions deux: mon
jumeau et moi! "
Quand
il déménage, plusieurs serveurs et serveuses sont prêts
à lâcher leur job pour le suivre d'un restaurant à
un autre pour la seule raison qu'ils admirent son attitude. Quand un employé
file du mauvais coton, Gaston est toujours là pour lui faire voir
le bon côté des choses. Curieux, je suis allé le voir
un jour pour lui demander: " Je ne comprends pas. Il n'est pas possible
d'être toujours positif comme ça, partout, tout le temps.
Comment fais-tu? "
Et
Gaston de répondre: " Tous les matins à mon réveil,
je me dis que, aujourd'hui, ou bien je choisis d'être de bonne humeur,
ou bien je choisis d'être de mauvaise humeur. Je choisis toujours
d'être de bonne humeur. Quand il arrive quelqu' incident déplorable,
ou bien je choisis d'en être la victime, ou bien je choisis d'en
tirer une leçon. Quand quelqu'un vient se plaindre à moi,
ou bien je choisis d'entendre sa plainte, ou bien j'essaie de lui faire
voir le bon coté de la chose. "
"Ce
n'est pas toujours si facile ", lui dis-je.
Et Gaston d'enchaîner: " La vie, c'est une question de choix.
On choisit sa façon de réagir aux situations. On choisit
de quelle façon les autres peuvent nous influencer ou non. On choisit
d'être de bonne humeur ou de mauvaise humeur. On choisit de vivre
sa vie de la manière qui nous convient."
Quelques
années plus tard, j'entends dire que Gaston a fait incidemment
ce qu'on ne doit jamais faire dans la restauration : il a laissé
la porte arrière du restaurant déverrouillée et s'est
fait surprendre par trois voleurs armés. En essayant d'ouvrir le
coffre fort, sa main tremblante de nervosité, il n'arrivait pas
à taper la combinaison numérique. Un des intrus a paniqué
et a tiré. Heureusement pour Gaston, les choses n'ont pas traîné
et il a rapidement été transporté à l'hôpital.
Après
dix-huit heures de chirurgie et des semaines de soins intensifs, Gaston
a reçu son congé de l'hôpital avec les débris
de la balle qu'on n'avait pas réussi à lui extraire. Je
l'ai revu six mois après l'incident et je lui ai demandé
comment il réagissait à tout cela. " Si j'allais mieux
que ça, dit-il, nous serions deux: mon jumeau et moi. Tu veux voir
les cicatrices? "
Je
n'ai pas voulu voir la blessure mais je lui ai demandé ce qui lui
était passé par la tête au moment du vol. Et Gaston
de dire: " La première chose qui m'est venu à l'idée
est que j'aurais dû fermer à clef la porte arrière
du restaurant. Et puis, étendu sur le plancher après m'être
fait descendre, je me suis souvenu que je pouvais encore faire un choix
: ou bien de vivre ou bien de mourir. Et j'ai choisi de vivre. "
"
Tu n'as pas eu peur? " lui dis-je.
Et
lui de répondre: " Les ambulanciers ont été
bien corrects. Ils n'ont pas cessé de me dire que tout allait bien.
Mais en entrant dans le bloc opératoire de l'hôpital, j'ai
vu l'expression des médecins et des infirmières et là,
j'ai eu peur. J'ai vu dans leurs yeux que j'étais un homme mort
et j'ai su que je devais agir vite. "
"
Et alors, qu'as-tu fait? "
"
Eh bien, mon ami, il y avait une grosse infirmière qui me bombardait
de questions ; elle voulait savoir si j'étais allergique à
quelque chose. J'ai dit oui, et médecins et infirmières
se sont arrêtés pour entendre ce que j'allais leur dire.
J'ai pris une profonde respiration et je leur ai dit que j'étais
allergique aux balles de fusil ! Quand ils ont cessé de rire, je
leur ai dit que j'avais fait le choix de vivre et qu'ils feraient mieux
de m'opérer comme si j'étais un homme vivant plutôt
qu'un homme mort! "
Gaston
a survécu grâce à l'expertise des médecins
mais aussi grâce à son attitude étonnante! J'ai appris
de lui que, tous les jours, nous pouvons faire des choix: ou bien profiter
pleinement de la vie ou bien s'y ennuyer tant qu'on veut. Alors, quand
on peut cultiver des attitudes positives, tout le reste est de la petite
bière.
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